février222012
Qui lit sur mon épaule…

Qui lit sur mon épaule…

février202012
Sauvagerie…

Sauvagerie…

février192012
J’arrive, dit Shere Khan…

J’arrive, dit Shere Khan…

tigre 

février182012
C’est vrai, quoi…

C’est vrai, quoi…

(Source : barney-barrett, via sensualtension)

février62012
animatedalbums:

and a slightly different version here

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gif 

février32012

Vous comprenez… Je suis folle.

Marie-Chantal contre le Dr Kha- Claude Chabrol - 1965© Société Nouvelle de Cinématographie (SNC) /

Vous comprenez… Je suis folle.

Marie-Chantal contre le Dr Kha- Claude Chabrol - 1965
© Société Nouvelle de Cinématographie (SNC) /

janvier82012
iwdrm:

“Why do you smile that way? l never know if you’re judging me, absolving me or mocking me.”
8½ (1963)

féminité et grâce…

iwdrm:

“Why do you smile that way? l never know if you’re judging me,
absolving me or mocking me.”

8½ (1963)

féminité et grâce…

janvier72012

Comment apprivoiser le Dijonnais…

Il y a de nombreuses années, quand je suis arrivée dans cette ville, les Dijonnais m’ont étonnée, surprise, amusée… agaçée parfois. Alors j’ai bien observé, j’ai fini par me faire des amis (souvent pas du coin), et après de nombreuses soirées de rigolade où nous avons partagé nos expériences et où j’ai eu la confirmation que ce n’est pas une ville comme les autres, on a commencé à me demander de chroniquer tout cela. Remerciements éternel à mon père de plume, l’inénarrable Gérard Bouchu, grand gourmand aspirant à la frugalité et voyageur-Routard détestant voyager, mais roi du jeu de mots.

Nostalgie… A la demande générale, la nouvelle-née Carla Garfield ayant survécu et réussi à persévérer dans son étude, ce blog comportera notamment une compilation des chroniques publiées dans Bing Bang Magazine depuis un an ou deux.

Episode 1 : Comment apprivoiser le Dijonnais…

garfield voitureTu as le gros défaut de ne pas être né à Dijon, mais tu y habites depuis quelques temps déjà. Tu commences à comprendre que Chenôve n’est pas Longvic, que Saint-Bénigne n’est pas Saint-Philibert. 
Tu as reconsidéré ton sens des valeurs avant de comprendre qu’il était impossible qu’il y ait deux FNAC dans une agglomération de 250 000 habitants et qu’en conclusion, le centre n’était pas aussi vaste que tu ne le croyais au bout de deux longues heures de marche. Tu sais qu’il y a du brouillard en hiver et qu’il fait parfois gris et chaud en été, et qu’il y a plein de plans d’eau, pas loin, qui peuvent te faire patienter avant d’aller voir si les mouettes ont toujours pied là où tu sais. Tu sais aussi que les vins ne sont, ma foi, pas mauvais et qu’il règne ici une certaine douceur de vivre pas désagréable. Tu t’acclimates.

Tu commences même à connaître des autochtones et ils s’habituent à toi. Ils te parlent, s’aperçoivent que tu n’es pas que parisien et que tu peux même être sympathique. Et un jour, un grand jour, un dijonnais t’emmène quelque part (à la gare, chez Carrefour ou même à Beaune). Tu es adopté ! Et là commence l’aventure la plus bizarre de ta vie. Le dijonnais bifurque brusquement du trajet rectiligne que tu crois, pauvre innocent, qu’il va prendre. Et tu découvres des endroits que tu ne connaissais pas. Des maisons calmes, des collines, des pruniers, des jardins, des immeubles pleins d’étages, des sculptures étranges, des ronds points et personne nulle part. Tu évalues que tu as fait pas mal de kilomètres, mais que la voiture ne s’est jamais arrêtée qu’à des stop.
Tu finis par arriver, tu ne sais comment, à destination. Tu es désorienté. Et là, le dijonnais se tourne vers toi avec un air extrêmement fier et te dis : « Tu es arrivé(e). Tu as vu ? On a évité 4 feux. Tu te souviendras du chemin ? » Il t’a fait son plus beau cadeau : son itinéraire secret qui évite les 4 feux d’enfer, car pour un dijonnais, 4 voitures à la queu-leu-leu, c’est un embouteillage.


Et tu restes là, ahuri mais reconnaissant, presque pas en retard avec ton premier rituel de citadin bourguignon en tête : ton premier trajet dijonnais anti-feux.

mars222011
“Le rire d’une femme intelligente est la plus agréable compagnie et l’autre plus belle récompense.” DLM, qui m’a surprise (mais non)
mars82011
“« Do we know each other ?
- Why, do you think we are going to ?
- How would I know ?
- Because I already know an awful lot of people and if none of them dies, I couldn’t possibly meet anyone else… »” Premier dialogue de Cary Grant et Audrey Hepburn dans Charade
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